La nouvelle liberté

Rédigé par JMP Aucun commentaire
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L’homme a t-il vraiment envie d'être libre ?

Dans tous les secteurs de notre existence l’actualité fait état d’un déferlement d’événements plutôt catastrophiques.
On est en droit à minima de s’inquiéter et de se poser sérieusement des questions quant à notre avenir. Vu d’un certain angle et laissant libre court à la pensée on pourrait croire à un scénario de film fiction se déroulant sous nos yeux et où nous serions les protagonistes. Le sujet serait un crime fomenté contre l'humanité. Certains auteurs de politique-fiction comme George Orwell auteur du roman d’anticipation « 1984 » publié en 1949 avait une vision futuriste et semble t-il prémonitoire de l’avenir de l’humanité tellement cet ouvrage fait écho avec ce qui se joue aujourd’hui en 2021 avec ce que nous appelons le totalitarisme et les horreurs dont sont capables nos sociétés. Il y a dans ce roman dystopique une mise en récit et en images d’un scénario qui déshumanise complètement l'homme et le prive de sa qualité de sujet.

Ramené à la réalité d’aujourd’hui la comparaison est frappante, c'est tellement énorme et sidérant que l'on a du mal à le croire... et pourtant cela semble bien s’inscrire dans une réalité quotidienne qui nous est familière. Les preuves existent, elles sortent progressivement au grand jour et parlent d'elles-mêmes, que l’on veuille les voir ou pas. Est-ce que dans le contexte de cette tourmente nous allons accepter cette destinée que l’on cherche à imposer à toute l’humanité c’est-à-dire se soumettre à un esclavage total sans condition et aucun retour en arrière possible, ou est-ce que nous choisirons d’avoir le courage d'oser provoquer l’histoire, de dévier le cours des événements pour tenter une route vers la liberté, une nouvelle liberté ?

L’homme est ainsi fait qu’un même élan d’amour naturel existe dans chaque être humain, celui d’un besoin d’aimer et d’être aimé, de chercher à aider les autres, à aimer les autres. C’est une fonction innée naturelle participant d’un ordre du monde, héritée d’une symbiose avec l’univers. L'autre face de cet état d'être n'est que déviance traumatique. Mais nous avons aussi en nous la possibilité plus ou moins vive d’une prise de conscience permettant d’appréhender le mensonge et le désordre qui en découle pour tout naturellement tenter de rétablir la lumière sur les faits et remettre de l’ordre. Prendre conscience de la gravité de la situation que nous traversons et ne pas vouloir entretenir et cautionner le mensonge ambiant avéré et ses dérives c'est chercher l’ordre comme appui d’un monde juste pour tous, respectueux des autres et de la vie.

La peur tyrannique ambiante provoquée et véhiculée au cœur d’une société accentue le phénomène et devient une perversité dans un système devenu lui-même incontrôlable. C’est le signe principal de la maladie gangreneuse destructrice de ce monde. Elle étourdit notre responsabilité et annihile notre dignité d'humain. Cette peur artificielle préfabriquée et entretenue en l’occurrence par les mille artifices d’un système corrompu et liberticide est aujourd'hui en mesure de nous priver de nos droits les plus fondamentaux jusqu’à celui de respirer ! Notre responsabilité est énorme de laisser faire ou pas. Nous sommes à un point de glissement, de basculement irréversible, face à des choix et devoirs gravissimes pour nous-mêmes pour l’avenir de nos enfants et du monde...

Ces mots faux auxquels on nous habitue engendrent de multiples maux en chacun de nous et au sein de nos sociétés. Notre système immunitaire, point central de notre santé globale et donc de notre bien-être corps-esprit, est mis à mal par des directives sanitaires à coté de la réalité. Loufoques, ubuesques mais imposées et pourtant non fondées. Par les effets psychologiques néfastes que cela produit en nous, il en va de même pour notre immunité spirituelle qui s’en trouve érodée, de notre bon sens écartelé, de notre libre-arbitre contesté et tous moyens légitimes dont nous disposons en regard de notre vive responsabilité face à nos choix de vie les plus simples qui sont eux aussi bafoués et écartés. Chaque jour des gens souffrent et s’interrogent, se réveillent aussi face aux mensonges et incohérences scandaleuses des pouvoirs en place. On se dit qu’il y a un truc qui cloche quand même !

Parvenir à sortir de cet état de sidération subjective dans laquelle nous pataugeons nécessite que nous-nous ressaisissions, que nous-nous centrions sur nous-même et pour cela que nous arrêtions de croire sans y réfléchir au préalable à la propagande déversée continuellement sur nos écrans. Puisqu’il est nécessaire qu’existe l’ombre pour révéler la lumière, le mensonge pour percevoir la vérité, quel est donc ce monde auquel j’aspire vraiment et quelles énergie j’engage à vouloir le rejoindre ?
Le système que nous dénonçons et combattons nous l’avons laissé se mettre en place sans penser à mal sans doute mais en ne dénonçant ni ne refusant ses dérives, en déléguant même nos plus hautes responsabilités etc. C’est ainsi que l’on perd toute souveraineté. Maintenant ce système dans sa démesure est devenu pathologique il se nourrit de lui-même et nous dépasse, nous empoisonne la vie et en dehors de toute éthique poursuit son projet monstrueux d’une réorganisation pernicieuse du monde.
Si nous tenons à notre intégrité, à la vie même, quels actes allons-nous poser pour endiguer d'urgence ce scénario-catastrophe exponentiel ?

Les faits actuels de tous bords nous montrent que l’on est dans une dictature sanitaire, politique et bientôt financière qui ne se cache plus. La liberté de se soigner librement en dehors de la voie contrôlée déclarée officielle c’est fini, alors qu’il existe des médecines engagées et au service de la santé. La liberté de la presse c'est fini, les médias sont contrôlés, une information sans conflit d'intérêt c’est fini. Même la presse alternative et contradictoire dénonçant les dérives des médias de masse au service du pouvoir est censurée et considérée comme "complotiste". La liberté de penser c’est fini c’est la pensée unique qui prévaut, la réflexion contradictoire elle est prohibée, censurée, c’est fini… Place à l’incohérence et à un monde à l’envers, à la manipulation continue, à la corruption manifeste, place aux mensonges savamment édulcorés et orchestrés, place aux stratégies criminelles génocidaires où tout est permis quand c’est pour organiser et générer à tout prix une société formatée par l'eugénisme à l’image du roman dystopique de Aldous Huxley "le Meilleur des mondes". Aujourd’hui tout est cadensé, formaté sur l'idée d'un devenir « meilleur » sous l'égide "mondialiste, sous couvert d’un libéralisme mondial, d’un déterminisme social…

Rappelez-vous, on nous l’a dit nous sommes en guerre !
Mais contre qui, contre quoi ? Certainement pas contre un virus de rien du tout pas plus dangereux que ceux avec lesquels nous cohabitons depuis toujours et dont l’activité reste naturelle et nécessaire au bon fonctionnement à la santé et longévité de notre espèce. Quelle est donc cette société qui repousse les soignants parce qu’ils ont des avis différents sur la manière d'appréhender la santé et de se soigner ? Qui met en prison les gens comme Jean-Bernard Fourtillan expert en pharmacologie et ancien professeur des universités parce que certaines de ses prises de position sont contestées par la communauté scientifique ?

Malgré toutes ces inepties non fortuites, résultats d’apprentis sorciers en tous genre et le fracas qu’elles font dans nos vies, la vérité sans fard et source de vie existe, elle a une force considérable et son principal alliée est l’énergie de Vie en chacun(e), s'exprimant à travers la détermination farouche des "gardiens du vivant". Dans le cadre médical on appelle ça en ces termes : " Primum non nocere " qui est une locution latine qui signifie : « en premier, ne pas nuire » ou « d'abord, ne pas faire de mal ». Cette vérité-là triomphera avec nous si nous la cherchons et arpentons cette voie avec discernement et conviction, ou alors cette vérité sera étouffée par le mal si nous persistons dans le mensonge en nous trompant nous-même.

Il ne peut pas naître de monde plus humain et meilleur sans passer par une transformation et le changement du cœur de l’homme. Rien n’adviendra de nouveau dans ce monde et ne pourra se construire dans l’unité si nous n’évoluons pas de l’intérieur d’abord, si cette petite espèce humaine s’écarte de la route que la Vie a prévu pour elle.

Seule une humanité au cœur neuf au sang pur fera naître un monde nouveau et libre. CETTE LIBERTÉ TANT ESPÉRER PAR TOUS DOIT COMMENCER PAR SOI-MÊME en se libérant des chaînes de notre histoire personnelle mais aussi collective. Alors les chaînes à l’extérieur sauteront d’elles-mêmes.

Les épreuves douloureuses engendrées par les crises géopolitiques, sanitaires, économiques, politiques intérieures, sociales que nous traversons et qui secouent l’humanité dans ses fondements ont une histoire aussi et peut-être bien loin de ce que celle que nous apprenons à l’école. Ces souffrances sont sans doute un mal nécessaire servant de tremplin à une émergence spirituelle désirée et volontaire. Cette spiritualité au cœur de l’être est depuis longtemps incomprise, écartée ou pointée du doigt et confondue à tort avec le concept de religion. Elle reste pourtant le moteur de nos actions d’éveil intérieurs ayant pour traduction à l’extérieur un tout autre comportement régénérateur d’un monde nouveau.

Un processus irréversible d’un changement de civilisation est en cours au sein même de cette petite espèce vivante qui est la nôtre. Un nouveau paradigme pourra éclore et se former qu’à travers une émergence spirituelle favorisant la nature supérieure de l’homme qui se fait à sa nature supérieure, ou n’aura pas lieu, ne verra pas le jour, avec un "semblant d'homme" qui se défait de sa nature intrinsèque et abandonne sa nature supérieure. Si ce scénario prend de l'ampleur alors cette humanité telle que nous la connaissons, disparaîtra en s'effondrant dans le transhumanisme...

L’espèce humaine n’échappera pas à son évolution ou à son involution, peut-on considérer que le transhumanisme face partie de l'évolution ? J'en doute. Ou bien nous seront guidés par l’inspiration, la nature supérieure de notre être, une inspiration créatrice de paix et d’universalité et nous serons alors capable d’entrevoir et de participer à ce monde nouveau que nous espérons tant ; ou bien par paresse, ne faisant rien nous resterons dans notre nature inférieure traumatique et laisserons le passé reproduire dans le présent la sombre vicissitude de notre histoire, de toutes les histoires, effaçant notre propre humanité, notre propre unicité pour sombrer dans le néant.

L’homme, sans exception a la capacité de sortir de sa caverne, de son illusion traumatique, celle très bien décrite par le syndrome de la caverne de Platon en représentation de l’ignorance de l’homme induite dès sa naissance et entretenue dans le cours de a vie. Mais plutôt que de rester dans cette illusion en sortir afin de faire fleurir l’éveil en lui-même.
«  Bercés par les sens et les préjugés, la plupart des hommes vivent sous le joug de la “doxa” (opinion). Il faut donc faire un travail sur soi, opérer une révolution dans la manière de voir le monde, convertir son regard pour se libérer de la doxa. »
L’homme a le choix du meilleur comme du pire, il ne tient qu’a lui de prendre le chemin de sa propre évolution prévue pour le meilleur en sortant d'abord de sa caverne, afin d’apprendre à passer de la dépendance engluée dans son histoire traumatique, à l’indépendance inspirée et libre de son passé, pour se laisser prendre dans une sur-réalité constructive de son avenir rayonnant.

Plus nous resterons inconscient des mensonges du monde, plus nous serons à la merci d’une poignée de psychopathes forcenés où notre sort sera attaché à la mise en oeuvre de leurs idéologies et leurs complots mondialistes. Ce qui n’a d’autre intérêt que pour eux seuls sans égard à la vie et aux bien-être des peuples du monde, ceux-là même qui pourtant sont les représentants les plus nombreux. Tout porte à croire qu’ils savent ce qu’ils font comme ne cessait de le répéter Claire Séverac lors de ses conférences « la guerre secrète contre les peuples » et que leurs desseins pour y parvenir vise la déchéance de l'humain par une coupure ciblée et systématique entre les corps physiques et énergétiques annihilant toute conscience spirituelle. Un premier antidote apparent est d'arrêter d'avoir peur pour commencer à résister, contester, se tenir informé, ne pas croire tout ce que l’on nous dit, faire nos propres recherches, lire les ouvrages de référence etc.
JMP

« On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie » Carl Gustav Jung.

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